Le Comité de pilotage s’est réuni ce vendredi 8 mai, dans le but d’analyser et d’approuver, le cas échéant, le projet de mise en œuvre du Système de comptes nationaux (SCN) 2008.
Cette séance de travail s’est tenue au ministère des Finances, de la Planification et du Développement économique, à Malabo, et a été présidée par le secrétaire d’État dudit département ministériel, chargé des Impôts et Contributions, José Domingo Ndong Bacale, représentant le ministre.
Le Système de comptes nationaux est un cadre statistique et comptable qui permet de mesurer la richesse d’un pays.
Dans ce contexte, la Guinée équatoriale est engagée dans la mise en œuvre du Système de comptes nationaux 2008, car jusqu’à l’année en cours 2026, le pays utilisait le système de 1993, désormais considéré comme obsolète et actuellement utilisé uniquement par 12 nations africaines, dont la Guinée équatoriale.
Et pour la mise en service de ce nouvel outil, la Présidence du Gouvernement a promulgué une résolution relative à la composition du comité de pilotage de ce programme, avec pour mission de superviser les travaux du projet. En sont membres les ministères suivants : Finances, Affaires étrangères, Hydrocarbures, Intérieur, Commerce, Information, le Département du Trésor et la BEAC.
Toutes ces institutions doivent conjuguer leurs efforts afin d’assurer une mise en œuvre correcte du nouveau Système de comptes nationaux 2008.
Par conséquent, ce Comité s’est réuni pour la première fois afin d’analyser le projet et d’examiner les objectifs, la dynamique qui guidera ses réunions, ainsi que le budget de son fonctionnement.
Après plusieurs heures de travail, avec la participation des représentants des institutions concernées,
le projet, le calendrier des activités ainsi que les nouvelles nomenclatures, qu’il s’agisse des activités économiques ou des produits, ont été validés par ce Comité de pilotage.
La Guinée équatoriale a enregistré des avancées significatives dans le processus, avec la réalisation des principales opérations statistiques comme étape préalable à l’exécution du projet.
Étant donné qu’il s’agit d’une manière améliorée de mesurer la richesse nationale, les besoins en information pour ce nouveau système sont plus étendus que ceux du système précédent.
C’est pourquoi cette réforme des comptes nationaux requiert une plus grande implication des départements ministériels et du secteur privé afin de s’assurer de disposer de toutes les données nécessaires pour mettre en œuvre efficacement ce projet.

